Une passion dès le plus jeune âge.

Depuis toujours, et je dis bien depuis toujours – j’ai vécu en présence des chiens. Dès l’âge de quelques mois, de ma poussette je faisais déjà partie de la meute, j’avais toujours à mes côtés les deux labradors de mes parents “Molly et Becky” , deux femelles, une jaune et l’autre de couleur noire.  Toutes les deux dotées d’une incroyable patience, ma mère étant monitrice d’équitation m’amenait partout avec elle, de ferme en ferme mais toujours en compagnie des deux labradors (que je pourrais aussi appeler “mes nounous”). Du confort de la poussette je regardais ma mère faire, avec mes deux nounous à mes côtés. Personne ne pouvait s’approcher de la poucette sans que ma mère soit là , une fois la journée terminée elle remontait dans le 4×4 (ma mère avait un vieux Defender) et pour elles c’était la débauche. Elles m’ont vu grandir jusqu’à mes 10ans, sans jamais me quitter des yeux. 

Ma première chienne à moi (même si de base elle était destinée à mon père) fut une springer spaniel anglais, nommée “Lucy” ; c’est de là que ma passion de la chasse en compagnie du chien se fera. On passait des journées entières à galoper les lapins, les lièvres, les faisans, les chevreuils et par chance (et aussi par peur) des sangliers ! À l’âge de 11ans j’acquiers un arc et quelques flèches, et je en avant “à la chasse”. Malgré l’effort de ma chienne et de moi-même nous ne prélevons rien de plus qu’un lapin à 3 pattes , disons que l’arc de chez intersport et les flèches de cibles n’étaient pas les plus appropriés pour la chasse ! 

C’est à l’âge de 14ans que j’ai pu assister aux premières “battues” : étant habitant sur une des plus petites communes de France l’équipe de chasse ne dépassait pas les 6 chasseurs. J’ai pris mon courage à deux mains et je me suis rendu au point de rdv pour demander si je pouvais assister à la chasse. Mon tout premier mentor (Lucien) m’accueilli à bras ouverts , ce jour là ils chassaient les chevreuils , il m’a tout expliqué : des traces aux munitions utilisées.  Depuis ce jour je n’ai quasiment pas manqué un jour de chasse le week-end. 

Mais au début ce n’était pas facile… mes parents n’étant pas chasseurs n’ont pas su que je suivais la chasse .. j’ai donc du caché ma petite mobylette dans le sous-bois avant de monter dans l’express de Lucien. Naturellement mes parents se sont demandés où je pouvais bien filer , c’est alors là que j’ai dévoilé mon secret. Ils m’ont laissé poursuivre ma passion mais sans pouvoir passer le permis avant mes 18ans… 

Après quelques sorties j’ai amené “Lucy”, mon springer. Elle s’est régalée ! Et sur une saison nous a fait prélever quasiment 50% du  quota. C’est sur ce moment que j’ai réellement commencé à comprendre la chasse , un chien restera votre meilleur professeur. 

Un dimanche nous avons eu les sangliers de remisés dans un roncier, nous lâchons les chiens, après un ferme d’enfer les sangliers nous partent dans les pieds. Sur les 10 nous arrivons à en prélever un… et depuis se jour j’en suis devenu réellement addict à la “Bête noire” – avant chaque jour de chasse j’en perdais le sommeil, comme un enfant avant Noël.

 

 

Pour moi la chasse n’est pas de la chasse sans le chien, n’importe le type de chasse que l’on pratique.  Partager la même passion que le meilleur ami de l’homme est une expérience unique et fait maintenant réellement partie de ma vie. 

Des valeurs simples et pures que je souhaite partager via la page “Chasse Tricolore” – La chasse pour le chien et les copains. 

Nous sommes maintenant des milliers à partager les mêmes valeurs , et nous avons réussi à créer une véritable famille de passionné(e)s ! … ce n’est que le début !

 

Extrait de l’article sur “Sanglier passion” , écrit par Jérôme Meilliere : 

“… j’ai attrapé le virus de la bête noire, il ne se passe pas un jour sans que j’y pense. Mon rêve d’avoir une meute s’est réalisé et mon quotidien est maintenant rythmé par la chasse mais SURTOUT par les chiens. Sans eux je n’aurais jamais pris goût à la chasse. J’apprends tous les jours à leurs côtés. Je leur donne toute mon affection et ils me la rendent bien”

Les dernières phrases résument tout , sans mes chiens je ne suis rien , et sans eux la chasse ne m’intéresse point. 

Longue vie à la chasse pour le chien.